Debuter avec les Cichlidés nain d’Afrique de l’Ouest (Fluviatiles Africains)

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L’Afrique de l’Ouest ? un territoire inconnu, ses poissons aussi, pourtant il regorge de surprises.

C’est Dans cet endroit que l’on trouve une variété incomparable de comportements, incubation buccale biparental, gobicichidés, rhéophiles nombreux et bien d’autre encore !

Pourtant ce coin de paradis n’est connu presque qu’exclusivement, par ses Pelvicachromis pulcher, c’est dommage, alors visitons un peu ensemble ce coin.

Les bases pour commencer

Elles ne sont pas différentes des bases de l’aquariophilie classique en ce qui concerne la maintenance.

Mise en place du Cycle de l’azote, PH, TH, TAC, NO2, NO3, tout les aquariums sont régie par les mêmes lois.

Pour des bacs « biotope » on aura juste pris soin de savoir précisément ce qui le compose dans la nature.

Comme, le type d’eau, acide, dure, douce, alcaline, noire, ambrée, son état physique, stagnant, animé de courants lents ou violents, les minéraux qui la compose, le bois et les végétaux morts ( troncs, branches, brindilles, feuilles mortes).

Une fois ce « biotope » en place, ah oui, pourquoi biotope entre guillemets? Simple, il est impossible de reproduire un biotope, ou presque, en tout cas pas sans une machinerie démesuré hors de porté de nombreux aquariophiles pour ne pas dire de tous.

En effet pour reproduire un espace de la sorte, Pluviométrie, évaporation, variations saisonnières entrainant des changements de paramètres ponctuels, souvent très court, différences de débits, de températures et j’en passe, un laboratoire de grande dimension, avec des investissements en argent, en temps et à grand renfort de logiciels serait nécessaire.

Nous aquariophiles passionné nous contenteront d’approcher la partie à notre porté, l’écrin ou nous allons mettre nos bijoux.

Le bac

ontrairement au idées reçues, il est plus simple avec un peu d’aide, de mettre en place un bac de type biotope, qu’un aquarium « gadget ».

Ici pas de filtres surpuissants, pas de poudres de perlimpinpin, ou de potions magiques, pas de gadgets donc, que du simple et du naturel, comme dans les biotopes originaux.

Pas de filtres surpuissant !? Oui, car les bases de ce genre d’aquarium sont avant tout une population naturelle, donc, pas de règles bidons genre 1cm de poisson par litre, les biotopes sont généralement peu chargé, on y trouve bien souvent que peu d’espèces ensembles au même endroit.

La règle sera donc peu de poissons pour un volume donné, cela dépendra avant tout des espèces choisi.

Par espèces choisi on entend qu’un banc de poissons même de taille modeste n’aura pas les besoins d’un couple de Pelvicachromis, qui lui restera sur un territoire défini.

Pas plus qu’un couple de Tilapia de taille moyenne ne supportera la surface d’un couple du poisson précité, il lui faudra bien plus, sous peine de domination excessive du reste de la population

Il faudra encore bien plus pour une association de plusieurs entités, groupes, couples, bancs, tailles etc…

Il ne faudra jamais raisonner en poissons au litre, mais plutôt en besoins au litre

L’agencement du decor ce fera à l’aide de branches de Chêne, Magnolia ou d’autre essences réputé, sèche bien sur, feuilles mortes, pierres, sable dit de Loire, eau de pluie ou osmosé, ou du robinet pour les chanceux de certaines régions de France.

Voila pour la partie « biotope », pour la plantation, c’est souvent le désert dans les milieux qui nous intéresses, en Afrique, comme sur les autres continents d’ailleurs, donc peu de plantes, parmi les plus répandues, Anubia, Bolbitis, Nympéa, et quelques passe partout éventuel comme les Valisneria gigantea (américanum, aetiopica) ce sont probablement la même espèce.

Pour ce qui est de l’implantation, il faut oublier les codes, observer la nature, sur photo bien sur, mais aussi, prés de chez vous, dans les cours d’eau, les lacs, les marres, cela donne bien des valeurs, même si ce n’est pas exotique, les biotopes de nos regions, on bien des choses à nous apprendre, bref au plus prés de ce que devra être votre  »biotope ».

Reste ensuite la population !

La population

Nous y voila, j’ai fait court sur le reste, car pour les base purement aquariophile, il y a plein de bons articles.

Je voulais ici surtout parler de l’idée de biotope bien sur, mais surtout de poissons mal connus du grand publique et pourtant au combien intéressant, robuste, sans parler de leurs « beauté », mais ça c’est très subjectif.

Petits bacs de 60 litres

Pour de petit bacs, soit, à partir de 60 litres (54 standard).

On choisira, ou des micro-poissons, genre Barbus, comme les jae, les hulstaerti, avec pourquoi pas des micro-synodonthis, des Nanocharax, des Parasiscydium bandama.

Ou un bac spécifique, avec une espèce de Pelvicachromis, Nanochromis, Congochromis, Enigmatochromis et éventuellement une espèce de killis robuste.

En spécifique aussi ils y a bien sur des Killis assez gros, Epiplatys, Aphyosémion, Fundulopanchax.

Le Pelmato
Le Pelmato

Bacs de 120-150 litres

Avec des bacs plus grands, on pourra commencer à mettre réellement plusieurs espèces.

Dans 120-150 litres un couple des poissons cité plus haut, plus des Barbus, des Killis, voir des crevettes genre Atya, avec les cichlidés les plus calme.

Dans ce genre de bac, avec des « biotopes » à courants rapides, s’ouvre aussi les espèces dites rhéophiles, qui vivent dans les courants, comme les Orthochromis, les Steatocranus, les somptueux Teleogramma.

Steatocranus casuarius
Steatocranus casuarius

Bacs de 200 litres

Pour des bacs dépassant 200 litres on pourra s’attaquer à des bacs plus pointu, avec des population plus ouvertes, comme certain « gros Pelvicachromis », des Benitochromis, de petits Tilapia, Steatocranus, de petit Alestidés, Barbus, Etropielus.

Bacs de 500 litres

Pour des bacs plus gros encore au-delà de 500 litres le choix devient important, certains lacs de cratère Barombi mbo, Bermin, avec les Pungu, les Stomatepia, les Myaca, les Tilapia, Sarotherodon.

Des rivières et fleuves important, avec les Benitochroms, les Tilapia (il y en à plein), les Pelvicachromis, les Pelmatochromis, les Enigmatochromis, Congochromis, Nanochromis, les petits Hemichromis, les Chromidotilapia, Steatocranus, comme on peut le constater la liste est longue.

Avec un peu de recherches, on peut réaliser des « biotopes » réaliste, fascinant, intéressant.

tilapia
Tilapia

Conclusion

Avec des dizaines de familles toutes plus intéressantes les unes que les autres, on peut se lancer dans l’aventure africaine.

Les modes de reproductions sont des plus variés, pondeurs sur substrats cachés ou découvert, les incubateur buccaux, maternel, biparentaux passionnant avec échange des œufs et des alevins, larvophiles.

Leur formes démente, du poissons haut de corps aux fusées des rapides, en passant par les gobies.

Des couleurs parfois ternes, moi j’aime, aux feux d’artifices de certains comme les Pelvicachromis et apparenté, les Benitochromis, les Nanochromis, ou les surprenant Enigmatochromis.

Bien des milieux s’ouvrent à vous, souvent méconnu et pourtant fascinant.

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